mercredi 20 septembre 2017

Pour le plaisir.


































Soyons-Suave est heureux de vous offrir une Fab robe.

L'instant Grrr


Le Quizz de la rentrée : le point et les indices.






















Un peu rude peut-être, ce Quizz de rentrée ? C'est effectivement ce que nous nous sommes dits en appuyant pour prendre la capture d'écran mais flûte, vous êtes forts, vous êtes perspicaces, vous êtes suaves. 

Puisqu'il ne s'agit pas de "Fédora" rappelons que nous cherchons à identifier la personne dans le fauteuil roulant, personne toujours parmi nous et en activité. Et comme ceci n'apporte pas beaucoup d'eau à votre moulin, heureusement, voici les indices qui sont au nombre de deux : 

Indice n° 1 :

















Indice n° 2 :


































Ah et bien voilà, maintenant c'est clair et limpide. Non ? A vos cellules grises. 

Et maintenant dansons !



Enfin patinons... mais avec Sonja Henie, qui, il faut le dire, pouvait tout patiner ! 

La photo mystère du mercredi.


Ne nous demandez pas ce qu'il se passe dans cette image, nous n'en avons pas la moindre idée. 

La question suave du jour : que se passe-t-il entre les italiens et les avocats ?






















A vrai dire nous ne savons pas trop quoi répondre à l'interrogation du jour. Si ce n'est qu'il se passe de toute évidence quelque chose entre les artistes transalpins et ce fruit délicieux qu'est l'avocat. Puisque oui, c'est un fruit. 

La preuve en est que les deux plus grands sculpteurs sur avocat du monde se nomment Vincenzo Scuruchi et Daniele Barresi, quand les sonorités de leurs patronymes auraient pu laisser supposer un intérêt pour la mozzarella ou la tomate Roma. Alors que pas du tout. 



























S'ils aiment tous les deux les volutes, reconnaissons que Vincenzo est peut-être un peu plus conceptuel, alors que Daniele démontre une technique qui lui valut en 2013 et 2014 la médaille d'or du meilleur sculpteur sur aliment. 

En tout cas très sympathiques, ils partagent tous les deux leur savoir-faire sur Youtube dans de sympathiques vidéos, qui vous feront à jamais abandonner l'idée même d'un avocat cocktail. Car pourquoi le fourrer de crevettes quand on peut le transformer en poulpe. Franchement ! 

Mais avant de poursuivre, une retouche maquillage...

C'est mercredi : soyons LGBT !

Chaque mercredi, Soyons-Suave propose une tribune aux minorités opprimées, puisque la suavitude passe aussi par le respect et la compréhension. Quelqu'un a dit : "Il faut commencer par s'aimer pour pouvoir aimer les autres", ajoutons "Il faut reconnaître la suavité de l'autre avant de s'attaquer à la sienne". 

C'est donc avec fierté que nous vous offrons un roman lesbien, une moustache et un instant transgenre.



Le Brushing du jour.


Parce qu'on n'a jamais assez de hauteur, de laque et d'anglaises, revisitons les plus suaves créations capillaires. Et pour cette huit cent vingt cinquième édition, Jamie Lee Curtis présente le modèle intitulé "Comme un garçon j'ai les cheveux longs", également appelé dans certains salons : "Le Lily Taylor". 

lundi 18 septembre 2017

Pour le plaisir.


































Soyons-Suave est heureux de vous offrir un très bel outil.

Le Quizz de la rentrée.






















Rions un peu avec le retour du Quizz et cette image désopilante qui apporte tout de suite à nos pages un parfum de fraîcheur et joie. 

Pour ceux qui l'ignoreraient, il s'agit chaque lundi d'identifier une personne dans un film généralement suave pour diverses raisons. En cas de panne, des indices surgissent mercredi puis vendredi. Et pour que tout cela s'accomplisse dans la sérénité et non la précipitation, on ne propose qu'un nom par réponse. N'hésitez pas si vous avez des questions sur le bon déroulement de l'épreuve. Parce que sur le reste, nous ne dirons rien, si ce n'est : à vos cellules grises ! 

17 fois Cécile Cassard ?







































Non, 17 fois Cécile Cassard, ce serait trop. Contentons-nous de 7 fois une personne que nous aurions bien aimé voir repartir avec un Emmy cette nuit. Mais reconnaissons déjà des résultats formidables donc...

Il aurait été suave qu'on pense à m'inviter...


































Nous dirions même mieux : il eut été suave que l'on pensât à nous inviter !

Une chanson, trois possibilités.


















Chaque lundi, adonnons-nous à la joie de reprises et la félicité des réinterprétations. Une chanson, trois possibilités. Mais surtout du bon goût et de la suavitude. 



Enregistrée en 1961 par Joe Sentieri, rien ne prédestinait "Uno dei tanti" à devenir un tube international, puisque son interprète, bête de concours qui ravissait tout sur son passage, des radio-crochets de la Rai à la scène du festival de San Remo, était tout de même un artiste qu'on écoutait à peine une fois passés les Alpes. 

Qui quand comment pourquoi on en fit une version anglaise qu'on confia à Ben E King en 1962, mystère (pour nous en tout cas). Mais frissonnant dans les charts et rebaptisée "I who have nothing", elle attira l'attention d'une jeune galloise à la glotte puissante. Et soudain, le triomphe !




S'ils sont des dizaines à avoir par la suite enregistré cette ode au dénuement, un seul osa en 1979 la version disco, subtile transition après notre été dancefloor. 

La vidéo est belle, il est beau et nous avons fêté au début du mois le 70e anniversaire de sa naissance. Comme il se doit. En dansant, évidemment.

Pendant ce temps, à Hollywood...


































Barbrara Stanwyck dit oui à l'accessoire...

La question suave du jour : alors, qu'attendre de cette rentrée ?


Oui, bon, d'accord, nous savons que la rentrée pour la grande majorité a déjà eu lieu mais vous n'êtes pas sans savoir que c'est notre petit plaisir annuel de repointer le bout de notre suavité alors que septembre est déjà bien entamé, histoire de prolonger, un peu, la trêve estivale que, rappelons-le, nous avons tout de même passée ensemble...

Septembre étant toujours synonyme de promesses et de bonnes résolutions (septembre étant en fait une sorte de janvier avant l'heure avec des feuilles mortes...), il convenait de songer à quelques nouveautés, afin que cette nouvelle saison présente un peu de piquant. 

Au risque de vous décevoir, l'année 2017 - 2018 ressemblera beaucoup à la précédente : Brushing, Quizz, String, salutations LGBT, toges et toujours l'album photos de notre cher ami Jean-Michel mais avec tout de même quelques fantaisies nouvelles. 




































Enfin, Paris-Match arrive de façon permanente et régulière sur nos pages, ainsi que notre passion de toujours : la K Pop, ô combien suave et qui illuminera le vendredi. Chaque lundi verra pour sa part l'apparition d'un trio musical qui sera, en fait, un peu comme une de nos compilations monomaniaques mais en plus court. 

On ne va pas non plus tout bousculer n'est-ce pas... si ? Mais alors parlez que diable, exprimez-vous :) En tout cas nous sommes ravis de vous retrouver. Soyons suaves, puisque c'est reparti pour une saison. 


Le String de la semaine.

Contrairement aux idées reçues, on peut être suave en string. Chaque lundi, la preuve en image. 


































Et cette semaine, malgré la rentrée, notre ami le String ne se résout pas à remiser son salon de jardin. L'espoir d'un été indien sans doute...

Le Brushing du jour.


































Parce qu'on n'a jamais assez de hauteur, de laque et d'anglaises, revisitons les plus suaves créations capillaires. Et pour cette huit cent vingt quatrième édition (et le grand retour du Brushing), Jane Fonda présente le modèle intitulé "Le Marina Foïs". 

C'est lundi !


































Mais avant toute chose : saluons un basset hound !

vendredi 1 septembre 2017

RuPaul était l'invité de la semaine...


































Mais voilà, c'est fini. Et avec cette dernière photo s'achève notre été 2017, qui fut pour nous un immense plaisir, espérons-le partagé. 

Comme chaque année, nous profitons des premiers jours de septembre pour nous éclipser, même si cette année, notre traditionnelle escapade sera moins longue qu'à l’accoutumée. 

Nous pensons donc vous retrouver dans à peine 10 jours pour le coup d'envoi de notre saison 2017-2018. Et dire que ce sera la dixième passée entre votre compagnie. Le temps passe, c'est inouï. Et d'ici là : soyez suaves ! 


C'est vendredi : sortons dîner !
















Et si en plus le restaurant fait hôtel, soyons fous : restons dormir !

Et maintenant dansons !



Quintessence (pour nous en tout cas) du "One hit wonder" disco, le "Ring my bell" de Anita Ward devait être notre dernière plage musicale de l'été, alors que, oui, bon, d'accord, elle a déjà plusieurs fois égayée nos pages et nos journées. Mais que voulez-vous, même avec la plus grande volonté du monde, on ne s'en lasse pas. Et toujours on y revient. 

Tout le monde connait sans doute l'histoire : institutrice, la jeune Anita venait de décrocher un contrat pour un album dans une maison de disque lorsque son producteur insista pour qu'elle enregistre "Ring my bell", qu'il essayait déjà de caser depuis un an. Détestant la chanson, Anita plia cependant et un million de single vendus plus tard, elle se demanda ce qu'elle avait fait. 






















Parce que bien sûr, jamais elle ne retrouva le succès de son premier titre, malgré un deuxième album sympathique et le tout petit succès que fut "Don't drop my love". Un troisième album était en préparation lorsqu'Anita manqua de se tuer en voiture et que débuta l'horrible mouvement "Disco sucks" qui poussa des milliers de gens, aux USA en tout cas, à venir brûler en place publique leurs albums préférés mais disco. 

Disparition de l'institutrice qui resurgit du néant en 1989. Nouvel album et nouvel échec. Depuis elle chante "Ring my bell" où on lui demande de le faire et serait en préparation d'un nouvel album... et ce depuis 2011. Mais tout cela n'est pas triste. Puisque, contre vents et marées, on peut toujours lui sonner la cloche. Et ça c'est très chouette. Et même suave. Et tellement disco !  



Pendant ce temps, à la piscine...


Le trio du jour.



















Parce qu'à trois, c'est aussi bien qu'à deux sinon mieux, Soyons-Suave est heureux de vous offrir trois cartes postales de fin d'été. 

C'est tellement beau...



















Double trio, mais c'est bien parce que c'est vous.