lundi 20 novembre 2017

Pour le plaisir.



















Soyons-Suave est heureux de vous rappeler une évidence.

Le Quizz de Nina.


































Comme vous vous en doutez certainement, nos photos mystères sont passées, avant d'être publiées, dans ce terrible logiciel qu'est "Google Image", qui permet de retrouver la trace de pratiquement tous les clichés publiés sur le net. Le mystère du jour est savoureux puisqu'il vous conduira vers "la fédération française de handball". Ah c'est bon de rire. 

Il n'empêche que nous cherchons ce soir quelqu'un qui aime cuisiner et n'aime pas se salir ce qui est assez humain. Indices mercredi en cas de panne. Un seul nom par proposition et évidemment, Nina ne joue pas. A vos cellules grises. 

17 fois Cécile Cassard ?








Non, 17 fois Cécile Cassard, ce serait trop. Contentons-nous de 7 fois un essayage caméra, ce sera déjà hautement satisfaisant. 

Mais pour quel film déjà ?


Il aurait été suave qu'on pense à m'inviter...


































Nous dirions même mieux : il eut été suave que l'on pensât à nous inviter !

Et maintenant dansons !



Nous avons donc à présent la preuve que tout se twiste.

Pendant ce temps, à Hollywood...


Cary est un peu négligé...

La fin du Quizz de Lady Cancan.



































Contrairement à ce que certains peuvent croire, nous aimons lorsque c'est net et sans bavure. La semaine dernière, 9 minutes après la mise en ligne du Quizz, Nina annonçait que l'inconnue sans doute virevoltante était Jane Powell et malgré des doutes sans doute de modestie, le mystère tombait. 

Nina, vous êtes l'éclair du lundi soir, le Speedy Gonzales de l'énigme, la flèche du Quizz. Comment donc ne pas voir une nouvelle fois votre nom en noir sur gris cette semaine sur nos pages ? C'est un plaisir. C'est un plaisir mérité. C'est un plaisir mérité et à renouveler. Bravo. 



































Sorti en 1948 et film dont la capture est tirée, "A date with Judy" alias "Ainsi sont les femmes" est une douce nouillerie comme la MGM en produisit des wagons, surtout d'ailleurs sous la présidence de Louis B Mayer qui trouvait qu'il n'y avait jamais assez de films familiaux à la Metro. 

Et malgré la présence d'une juvénile Jane Powell, d'une ensorcelante Liz Taylor, d'une exotique Carmen Miranda, d'un viril Robert Stack et d'un presque décédé Wallace Berry, reconnaissons qu'il est un peu difficile aujourd'hui de visionner "A date with Judy" sans avoir prévu de faire autre chose en même temps, tant le film vous laisse l'esprit libre à, par exemple, la fabrication d'une tourte à la moelle, ce qui faisait longtemps. 


















"Ainsi sont les femmes", dont le titre est intéressant puisque le scénario ne met en scène que d'excitées adolescentes, est pourtant un exemple du savoir-faire MGM de la fin des années 40, une production honnête sans être pour autant fastueuse, adapté d'un feuilleton radiophonique à succès mais avec des costumes d'Helen Rose, des coiffures de Sidney Guilaroff et des chorégraphies de Stanley Donen. 

La chose n'avait visiblement qu'un seul but, continuer de mettre sur orbite Jane Powell et Elizabeth, encore fraîches dans l'écurie et d'utiliser ce que le producteur Joe Pasternak et le réalisateur Richard Thorpe avaient sous la main, à savoir une touche exotique, Carmen Miranda et Xavier Cugat, un jeune premier encore inconnu, Stack, quelques seconds rôles que plus personne n'a besoin de diriger et une antiquité du studio, Wallace Berry, qui décédera 6 mois plus tard.






































Apparemment amies véritables, Jane et Elizabeth avaient pourtant trois ans de différence et il est toujours spectaculaire de réaliser que, des deux, c'est Liz la plus jeune. Dans "A date with Judy", elle semble avoir 20 ans quand Jane parait pousser sur 14, en réalité Jane venait de fêter ses 19 ans quand Liz n'en avait que 16. 

C'est aussi cela, la magie du cinéma. Wallace Berry, qui joue le père de Jane avait alors 63 ans, le même âge que George Cleveland qui joue dans le film le grand-père. Et en découvrant que Robert Stack avait lui déjà 29 ans, on comprend pourquoi les scénaristes décidèrent d'achever sa romance avec Liz par cette vibrante déclaration : "mon amour attendra que tu sois majeure". 



Jane et Liz sont en tout cas bien mignonnes et il est rassurant de savoir qu'elles purent se serrer les coudes face à Wallace Berry, connu pour être le partenaire le plus épouvantable de l'histoire d'Hollywood.

Et soudain nous ne savons plus si nous vous avons rappelé que Jane est toujours parmi nous et qu'elle a 88 ans. Une jeunette comparée à Suzy Delair qui aura 100 ans le 31 décembre mais une octogénaire vibrante et toujours charmante. Le lyrique, nous ne voyons que cela comme secret de conservation.

Par contre, la manche courte, nous ne sommes pas sûrs...




Le String de la semaine.

Contrairement aux idées reçues, on peut être suave en string. Chaque lundi, la preuve en image. 


































Et cette semaine, notre ami le String nous rappelle qu'il n'a qu'une philosophie, il avance le cœur léger mais toujours le poing levé. 

Le Brushing du jour.


Parce qu'on n'a jamais assez de hauteur, de laque et d'anglaises, revisitons les plus suaves créations capillaires. Et pour cette huit cent quarante sixième édition, Kim Basinger présente le modèle intitulé "Par dessus l'épaule". 

C'est lundi !


































Mais avant toute chose : saluons un basset hound !

mercredi 15 novembre 2017

Pour le plaisir.


































Soyons-Suave est heureux de vous offrir de très belles bandes de couleurs. 

L'Instant Grrr


Et maintenant dansons !



Il est toujours suave d'avoir de nouveaux amis...

La photo mystère du mercredi.


















Ne nous demandez pas ce qu'il se passe dans cette image, nous n'en avons pas la moindre idée. 

La question suave du jour : doit-on voter pour Glenn Close ?


































Il n'est un mystère pour personne que la société Amazon met au chômage les librairies indépendantes, maltraite ses employés et ne paie pas ses impôts comme elle le devrait. Et tout cela, ce n'est pas suave. 

Il est peut-être un peu moins répandu qu'en plus d'être une des sociétés les plus haïes de la planète, Amazon ambitionne d'être Netflix à la place de HBO, ou l'inverse, bref de devenir la nouvelle grande de la production télévisuelle, et pourquoi pas, aussi, s'attaquer au cinéma mais c'est une autre histoire. 




































Reconnaissons en toute honnêteté qu'Amazon a livré ses dernières années des productions assez surprenantes et parfois innovantes, dont on commence d'ailleurs à reconnaître les mérites une fois l'hésitation amazonienne passée. Convoquons les Emmy et les Golden Globes de "Transparent" par exemple pour en être convaincus. 

Amazon possède de plus une méthode assez originale pour choisir ses séries, puisqu'elle qu'elle commande chaque année 3 ou quatre pilotes, qu'elle soumet aux votes des internautes et adhérents à sa chaîne Amazon Premium. En fonction des résultats, Amazon lance la production de la série lauréate, même si dans le détail, c'est un peu plus flou puisque la compagnie ne livre jamais les dits-votes et l'année dernière par exemple, tous les pilotes ont été mis en chantier. 

















Depuis une petite semaine, le commun des mortels peut donc se rendre sur Amazon et visionner les trois pilotes de la saison 2017-2018, ce que nous avons fait et oh surprise, nous sommes tombés, alors que nous ne nous y attendions pas du tout, sur "Sea Oak" avec dans le rôle principal, Glenn Close, adapté d'une histoire courte de George Saunders qui, non, ne joua pas dans "Eve" mais est le pape de la nouvelle aux Etats-Unis. 






















Jusqu'à hier, s'il y a bien deux mots que nous n'aurions jamais associés, ce sont "Glenn Close " et "Zombie". C'est pourtant ce que fait allègrement "Sea Oak" et  nous n'en sommes toujours pas revenus.

Donc pour répondre à la question du jour, oui, trois fois oui, votons pour Glenn Close. Et allez jeter un œil à cette curiosité, c'est... étonnant. 


Mais avant de poursuivre, une retouche maquillage...


C'est mercredi : soyons LGBT !

Chaque mercredi, Soyons-Suave propose une tribune aux minorités opprimées, puisque la suavitude passe aussi par le respect et la compréhension. Quelqu'un a dit : "Il faut commencer par s'aimer pour pouvoir aimer les autres", ajoutons "Il faut reconnaître la suavité de l'autre avant de s'attaquer à la sienne". 

C'est donc avec fierté que nous vous offrons un roman lesbien, une moustache et un instant transgenre.




Le Brushing du jour.


































Parce qu'on n'a jamais assez de hauteur, de laque et d'anglaises, revisitons les plus suaves créations capillaires. Et pour cette huit cent quarante cinquième édition, Judy Garland présente le modèle intitulé "L'Accroche-cœur". 

lundi 13 novembre 2017

Pour le plaisir.




















Soyons-Suave est heureux de vous offrir les joies de l'automne. 

Le Quizz de Lady Cancan


































Suaves visiteurs, nous avons ce soir stoppé quelqu'un en plein élan mais c'est pour la bonne cause puisque c'est pour le Quizz. 

Qui donc est momentanément immobile quand on s'attend à beaucoup plus de mouvements virevoltants ? Qui aime les manches gigots et les mises en plus plutôt serrées ? Irons-nous jusqu'à dire que c'est un cadeau ? Pratiquement ! Alors allons-y : indices mercredi en cas de panne, un seul nom par proposition et bien entendu, Lady Cancan ne joue pas. A vos cellules grises. 

17 fois Cécile Cassard ?















































Non, 17 fois Cécile Cassard, ce serait trop. Contentons-nous de 7 fois une affiche alternative du "Crime de l'Orient Express", ce sera déjà hautement satisfaisant. 

Même si pour l'heure, nous n'avons aucune idée d'où elles peuvent bien sortir ni de qui peut bien en être l'auteur.