mercredi 23 août 2017

George Chakiris est l'invité de la semaine.


































Et il vous dit bonsoir. Et à demain.

Le Quizz de l'été volume 5 : les indices.
























Ainsi donc personne n'a été vraiment inspiré par ces trois captures qui sentaient pourtant bon l'été et les vacances au bord de l'eau. 

Ajoutons-en trois nouvelles avec un peu plus de monde, en espérant que cela soit plus clair : 




















Ahhhhh, mais voilà ! A vos cellules grises.

C'est mercredi : sortons dîner !

















Et si en plus le restaurant fait hôtel, soyons fous : restons dormir !

Et maintenant dansons !




Dans la série des grands classiques disco (presque) éclipsés par leur réutilisation, samplés jusqu'au fond du microsillon, à la fin des années 90, le "Love is you" de Carol Williams est pratiquement en tête de liste, bien qu'il ait été, lors de sa sortie en 1976, un immense hit, faisant momentanément de Carol la reine du label Salsoul, titre que lui soutirera Loleatta Holloway lorsque Carol quittera la maison de disque en 1977. 

Carol continuera d'avoir un immense succès, jusqu'à la fin des années 80 mais nous supposons que son coeur se serra lorsqu'elle entendit pour la première fois le "Groovejet" de Spiller, qui en 2000 lança la carrière de Sophie Ellis Bextor et fut, d'après la légende, le titre utilisé pour tester la qualité sonore du premier Ipod. Car "Groovejet", c'est en fait "Love is you". A quelques petites différences près. 

Le trio du jour.




































Parce qu'à trois, c'est aussi bien qu'à deux sinon mieux, Soyons-Suave est heureux de vous offrir trois Sheila mode. 

Soyons Plastique !


L'inconnu du mercredi.

On ne les connait pas vraiment aussi profitons de l'été pour cultiver notre jardin et découvrir ces jeunes pousses de la suavitude qui feront, peut-être, le monde de demain. 


































Nous replongeons aujourd'hui dans le monde fabuleux des mannequins hommes avec le très sympathique et photogénique Charles Laurent Marchand qui, à 26 ans, est incontestablement le modèle français du moment et sans doute un de nos lecteurs assidus, tant ses clichés cadrés souvent très bas illustrent ce que nous répétons à longueur d'années, à savoir que la suavitude s'arrête là où commence le travail de l'esthéticienne. 

Si vous suivez l'actualité de la mode, vous savez alors que la popularité de Charles Laurent, que pour des raisons pratiques nous appellerons Lolo, est due à une apparition, nu, lors du défilé en 2015 de la marque MT Costello (aujourd'hui rebaptisée Stello) qui propose essentiellement des vêtements féminins, ceci expliquant sans doute cela... la nudité donc... 


































Si l'objectif des stylistes était de mettre en avant de façon originale cette cape dont les finitions et notamment les ourlets nous semblent d'ailleurs laisser un peu à désirer, ce fut un échec total puisqu'on se concentra sur l'homme, oubliant rapidement la seule question possible, "Pourquoi ?" pour passer à cette autre interrogation : "Va-t-il parvenir à tout cacher ?"

Car autant évoquer immédiatement ce qui permet aujourd'hui à Lolo d'être une sensation du web (et tapez dans Google son nom et vous verrez que nous ne mentons pas... mettez cependant des lunettes protectrice si d'aventure vous optiez pour Google Images...) : des photos très graphiques empruntées à son profil Grindr montrèrent sans ambiguïté que non, il ne rembourre pas son Calvin Klein ou son Armani de coton.  C'est naturel. 




































Connu désormais comme le Monsieur Gros Paquet du milieu, nous pensons que Lolo a cependant bien plus à offrir au monde et qu'il y a bien là une sorte d'injustice. Car l'analyse (oui, l'analyse) de son compte Instagram dévoile des passions élevées et des hobbies fort louables. 

Lorsqu'il n'est pas aux quatre coins du monde en slip ou soulevant des poids dans un fitness center, Lolo étudie la géographie (une passion), la composition musicale et fait des recherches sur la véritable influence des produits laitiers sur l'organisme. 
























Il nous est également apparu que notre inconnu de la semaine tentait, avec une grande finesse, de nous faire réviser les figures de style, apprises et oubliées comme tant d'autres choses alors qu'elles nous entourent et comme David Vincent le découvrit à propos d'un autre sujet, sont finalement partout. 

Souvenons-nous de l'antithèse, qui permet d'associer deux éléments totalement opposés, de l'allégorie qui représente de façon abstraite une image concrète et de l'asyndète, liant sans liaison des éléments divers : les voici ! 























































En fin de compte, l'abondance de clichés dont Lolo nous abreuve et ces efforts qu'il déploie dans le seul but de nous cultiver nous rappellent que, globalement, entre deux défilés et trois essayages cabine, sans parler de ces interminables vols en business afin de se rendre à son travail, le mannequin homme s'ennuie. 

C'est pourquoi, souvent, il ne peut que tirer la langue à la vie, témoignant d'une lassitude et sans doute d'un Spleen tout baudelairien. 




Ou alors il nous rappelle bêtement qu'il faut aussi se brosser la langue. Et là, nous aussi, pouvons aider. 



Pendant ce temps, à la piscine...


George Chakiris est l'invité de la semaine.


































Et il vous dit bonjour !

mardi 22 août 2017

George Chakiris est l'invité de la semaine.

































Et il vous dit bonsoir et à demain.

C'est mardi : sortons dîner !



Et si en plus le restaurant fait hôtel, soyons fous : restons dormir !

Et maintenant dansons !



Le disco du jour est une sorte de témoignage intéressant qui, calmons-nous tout de même, n'égale évidemment pas en bouleversements la découverte, par exemple, de la Pierre de Rosette. Mais tout de même. 

Alors qu'en 1977, Yvonne Elliman régnera sur les ondes avec "If I can't have you" tiré de la BO de "Saturday Night Fever", dès 1976, les Bee Gees, très enthousiasmés par la découverte de cette jeune chanteuse révélée par "Jesus Christ Superstar" (pièce et film), décidaient de lui écrire un slow disco dont ils avaient alors le secret. 






















"Love me" trouvant une très positif écho international, les frères Gibb se remirent au travail et accouchèrent de "How deep is your love" mais qu'Yvonne ne chantera jamais, le producteur des Bee Gees les trouvant fous de se séparer d'un tel tube en puissance. Malentendu donc : le plus gros tube d'Yvonne, "If I can't have you", la transforma en reine des pistes de danse, quand elle rêvait de ballades. 

Est-ce une frustration durable qui la fit se tourner vers les paradis artificiels ? Le 16 août dernier, elle était arrêtée à l'aéroport de l'île de Guam où elle se rendait pour chanter dans une école catholique avec des drogues diverses. Pauvre Yvonne. Mais nous savons combien la vie, parfois, est cruelle... Heureusement, il reste Photoshop. 



Soyons Plastique !


Pendant ce temps, à la piscine...


Le trio du jour.








Parce qu'à trois, c'est aussi bien qu'à deux sinon mieux, Soyons-Suave est heureux de vous offrir une proposition en trois parties à laquelle il va être difficile de résister... "Mon pays c'est le soleil. Réveille-toi, je t'emmène en tango" !

Et quand vous serez arrivés, vous serez bien aimable de songer à envoyer une :






















Étrangement, les face B font plus haïku, non ?... "Piano bar in no heart's land, rappelle-toi fragments".